jardin cabane

  • la cabane au fond du jardin

     

     

     

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    ça ne s'invente pas
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    au retour des etangs de comelles
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    passage parmi les jardins ouvriers
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    et sa petite cabane
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    les fleurs et les legumes se cotoient
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    et la cabane est ravissante
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    la rhubarbe s'y plait
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    le rosier la protège
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    dalhias et potirons se marient
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    n'oublions pas les oeillets d'inde parmi les tomates pour les proteger de la maladie
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    soleil, amarante, rudbekias, iris
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    il faut rentrer
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    bonne journée
    ps
    Les jardins familiaux également appelés autrefois jardins ouvriers s'inscrivent dans une démarche sociale très forte. Ils sont gérés par des associations loi 1901 et ont pour but d'améliorer l'ordinaire des personnes de conditions modestes.
    A l'origine, ces jardins étaient destinés à améliorer les conditions de vie des familles de conditions modestes. En accédant à une parcelle de terrain mise à disposition par les municipalités, les ouvriers pouvaient faire pousser des fruits et des légumes et ainsi mieux faire face à leurs besoins alimentaires au quotidien. En 1896 l'abbé Lemire fonda la Ligue française du coin de terre et du foyer pour simplifier les démarches d'attribution des parcelles et impulser un élan de création de nouvelles expériences dans toute la France.
    Rapidement, l'idée fait des émules notamment en région parisienne. La demande étant croissante, les surfaces mises à disposition ont explosé. Ainsi en 1904, la région parisienne ne comptait que 48 jardins ouvriers mais en 1913, on en recensait plus de 1500. En 1945, le mouvement des jardins ouvriers porté par les actions du Front Populaire notamment devient un vrai succès avec plus de 250 000 jardins ouvriers en France. En 1952, les jardins ouvriers prennent officiellement le nom de jardins familiaux. La loi votée cette année là inscrit  les jardins familiaux dans le cadre législatif du Code rural.
    A partir de cette époque, tous les jardins familiaux doivent être gérés par des associations loi  1901 à but non lucratif. L'attribution des parcelles devient de plus en plus strict face à l'inflation de la demande. Les critères le plus souvent retenus par les associations gestionnaires sont la proximité de la parcelle avec le logement de celui qui l'exploite. Autant que possible, les associations attribuent les parcelles selon un principe de mixité sociale. L'usage commercial des parcelles est interdit, seul le plaisir du jardinage et de la récolte prime.
    L'ambiance au sein des jardins familiaux est ainsi le plus souvent conviviale et sympathique. Les familles se retrouvent sur les parcelles dès que possible. Tous les jardiniers s'entraident et échangent des bons tuyaux, des techniques, des semences et des graines.