parc

  • le château de Lamorlaye entièrement rénové pour ses habitants

     

     

     

    cette semaine, mon jardin c'est le château, au coeur de Lamorlaye

     

     

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    Planté en bordure de la très passante départementale 1016, juste en face des terrains d'entraînement dévolus aux chevaux de course, le château de Lamorlaye avait fini par devenir un détail du paysage, malgré sa richesse architecturale et sa position de porte d'entrée du centre-ville. Totalement fermé depuis une quinzaine d'années, le lieu s'apprête néanmoins à revivre.

    D'importants travaux de rénovation sont actuellement menés pour rendre à cette réalisation datant du XVIe siècle sa splendeur d'antan, et surtout des occupants. Après l'été, le château sera ainsi « rendu aux habitants », selon les termes du maire (DVD) Nicole Ladurelle. Ses 27 pièces réparties sur 1 600 m2 et trois niveaux seront partagées entre locaux associatifs, salles de réception et d'exposition. La bibliothèque municipale, actuellement située dans les sous-sols de la mairie, pourrait également y être transférée.

     

    à suivre.... j'ai hâte de découvrir l'intérieur !

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    le parc est ouvert et il fait bon s'y promener

    même en hiver

     

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    il est aussi le théâtre des festivités

     

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  • promenade buccolique

     

     

    dans le parc du château de Lamorlaye

     

    on y entre près de l'église

     

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  • Borest

     

     

    samedi dernier, sous un soleil éclatant  ( depuis il s'en est allé puis revenu ) je me suis rendue à BOREST 

     

    pour la fête des fleurs mais aussi pour visiter le parc de St Vincent

     

     

     

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    demeure de caractère construite fin XVIIIème

     

     


    Ouvert au public à la belle saison et réputé comme le plus joli parc romantique et à l’anglaise des environs de Senlis, j'ai profité  de cette occasion pour le découvrir et l’admirer dans toute sa splendeur 

     

     

     

     

    l'harmonie qui émane de la rivière, de l'étang, de l'île, de la gloriette, du vieux lavoir, le l'éolienne signée Bolle

    un réel enchantement pour l'oeil

     

     

     

     

     

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  • Pessac, retour aux sources

     

    durant notre périple sur Bordeaux

    nous avons fait un voyage dans le temps

    au château du Pape Clément de PESSAC

     

    c'est là, qu'en 1950 vivait papy bernard ..... rien que ça !

     qu'il parcourait le domaine dans sa voiture à pédales

     

    voici un retour en arrière comparatif

     

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    Aujourd’hui il fait partie des 35 propriétés que Bernard Magrez, homme du vin influent à Bordeaux, possède à travers le monde !
    Autour d’un parc aux arbres millénaires et une orangerie construite par Gustave Eiffel la propriété s’étend sur 60 hectares dans la jeune appellation Pessac-Léognan créé en 1987. C’est l’un des 16 grands crus classés de Graves qui produit des vins blancs et rouges.

     

     

    Un peu d'histoire...

    Le Château Pape Clément, situé à Pessac, proche de Bordeaux, doit son nom à son plus célèbre propriétaire, le pape Clément V.

    Né à Villandraut en 1264, Bertrand de Goth est nommé le 28 Mars 1295 évêque de Comminges, dans les Pyrénées, jusqu’en 1299, date à laquelle il est nommé archevêque de Bordeaux par le pape.
    C’est à cette occasion qu’il reçoit en cadeau une propriété plantée en vignes à Pessac, alors appelée vignoble de La Mothe (dénomination indiquant une élévation de terrain). Les comptes de l’archevêché nous fournissent de nombreux détails sur le souci permanent que manifesta Bertrand de Goth et sur sa forte implication pour avoir, tant dans le vignoble que dans son cuvier, l’équipement le plus rationnel qui soit. Son travail sera poursuivi par l’Eglise qui fera du domaine du pape Clément une propriété modèle.
     
    Le 5 Juin 1305, les cardinaux réunis en conclave à Pérouse, choisirent Bertrand de Goth pour succéder au Pape Benoît XI, mort en 1304 après onze mois de règne. Le nouveau Pape décida de prendre le nom de Clément V et choisit Lyon comme lieu de son couronnement.
    C’est en 1309, que Clément V fit son entrée à Avignon, ville qu’il avait choisie pour installer la cour pontificale, rompant ainsi avec Rome en proie à de sourdes luttes d’influence.
     
    De 1305 à 1309, le Pape continua de gérer son vignoble avec tout le soin qui en faisait sa particularité. Le 12 Décembre 1309, sa charge pontificale ne lui permettant plus de mener à bien cette tâche, il décida de faire donation de son domaine à l’archevêque de Bordeaux, Arnaud de Canteloup. Confier sa vigne à l’Eglise de Bordeaux, c’était dans l’esprit de Clément V, le moyen de la léguer à l’éternité, et de permettre à la Vigne du Pape Clément de traverser les siècles à venir.
    Durant la longue période pendant laquelle le château du Pape Clément fut administré par l’archevêché, le modernisme et le progrès technique en firent un domaine pilote, dont l’une des particularités fut toujours la précocité des vendanges. C’est ainsi que l’on peut affirmer que ce vignoble fut l’un des tout premiers en France où il fut décidé d’aligner les ceps en règes pour faciliter les labours du sol, ce qui constitua une révolution culturale puisque jusqu’alors les plants était disposés en foule dans les parcelles.
     
    A la fin du XVIII ème siècle, l’archevêque de Bordeaux est dépossédé de ses biens, et la vigne que le pape lui avait légué cinq cents ans auparavant tombe dans le domaine public.
    Les propriétaires se succèdent et doivent lutter tour à tour contre les différents fléaux qui s’attaquent aux vignobles français à la fin du 19ème siècle : l’oïdium, le mildiou, puis le phylloxera.
     
     
     
    Citons Jean Baptiste Clerc, négociant à Bordeaux, qui acquit la propriété en 1858, et en fit un vignoble modèle. C’est lui qui confirma la renommée et la finesse des vins de Pape Clément, sanctionnées par la médaille d’Or de la Société d’Agriculture de la Gironde et la grande médaille du ministère de l’Agriculture, à l’exposition universelle de 1878, deux distinctions fort convoitées.
    C’est aussi lui qui fit édifier le château qui sera remodelé par les héritiers du propriétaire suivant, Monsieur Cinto, lui aussi négociant à Bordeaux, pour donner celui que l’on peut voir aujourd’hui.
     
    Le 8 Juin 1937, un violent orage de grêle détruisit la quasi-totalité du vignoble du Château Pape Clément et c’est en 1939 qu’il fut racheté par Paul Montagne qui s’attacha, dès la fin de la guerre, à remettre le vignoble en état et lui redonner le rang qu’il méritait.
    C’est grâce à ces efforts que le vignoble du Château Pape Clément a pu retrouver sa position et résister à l’urbanisation et à la poussée de l’habitat sur une commune qui au début du siècle comptait deux mille habitants et cinquante viticulteurs.
     
    Monsieur Bernard Magrez met tout en œuvre pour permettre au terroir exceptionnel de Château Pape Clément de continuer de traverser les temps et d’exprimer la finesse qui a fait la réputation de ses vins.

     

     

     

     

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  • parc et chateau de Lamorlaye


    situé au coeur de lamorlaye, le chateau que vous apercevez de la route nationale

    nous offre un parc magnifique ou il fait bon se promener


    un peu d'histoire

    Château de Lamorlaye :

    Le premier château en ce lieu avait vraisemblablement été fondé au XIIIe siècle et ruiné lors de la Guerre de Cent ans, mais il est réparé et entre dans la possession du Grand Condé, qui le revend à la famille Seroux. Il reste ensuite dans la famille jusqu'en 1838, en dépit de la Révolution, et Louis Seroux de Bienville, maire de Gouvieux, le reconstruit entièrement sous la Restauration après les dégradations commisses par les Prussiens. L'ingénieur Alexandre Gérard rachète le château en 1838 et fait construire l'entrée actuelle. Claude Coin, proche de Napoléon III, lui succède en 1854 et fait appel au paysagiste Louis-Sulpice Varé pour la création du jardin anglais. À cette époque, le domaine représentait encore 87 ha. Il est racheté en 1872 par le comte Vigier, ami du duc d'Aumale. En 1880, l'architecte Ernest Sanson est chargé de la direction des travaux de restauration et ajoute le pavillon d'angle occidental, côté étang, abritant un hall et un grand escalier. Pendant la Première Guerre mondiale, le château est le siège de l'état-major du général Duportal, et d'une Kommandantur sous l'Occupation. En 1960, s'y installe l'« Institut biblique européen » d'une association américaine. Depuis 2005, la château est la propriété de la commune, mais il reste actuellement sans usage.



    Entouré d'un petit parc à l'anglaise ouvert au public, sa visite extérieure est possible et gratuite. L'on remarquera une ancienne orangerie aux fenêtres murées au nord de la cour d'honneur22.

     

     

    je m'y suis promenée pour vous

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    bonne visite

    et bon week end